Cette manifestation aura lieu le Mardi 07 février 2012 de 9h30 à 18h30
à la maison des associations à Troyes, salle 303.
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DU 23 JANVIER AU 28 JANVIER 2012 Retrouvez en cliquant sur ce lien le programme en ligne : www.lesondeschoses.org/sds2012.html
Voilà ce que doivent vivre, en France, les familles et proches des personnes dont on savait qu’elles vivaient avec le VIH. Si le virus du sida est mentionné dans l’acte de décès, les soins funéraires sont interdits ! Il n’existe aucun fondement scientifique à une telle interdiction. Au contraire, aucune étude scientifique n’a jamais documenté la moindre transmission du VIH dans le cadre d’une opération funéraire. Le Conseil National du Sida, instance de consultation éthique composée des plus grands expertEs de la lutte contre l’épidémie, a rappelé que les recommandations universelles en matière de pratiques funéraires, comme le port de gants, de lunettes, etc. assuraient la sécurité des professionnelLEs. Cela n’a pas empêché un groupe de soi-disant « expertEs », au sein du Haut Conseil de Santé Publique, d’émettre un « avis » qui soutient l’interdiction des soins au nom de la sécurité. Un communiqué d’Act Up-Paris, aujourd’hui, permet de voir à quel point les « expertEs » ont bâclé leur travail : - Le titre de l’avis concerne l’interdiction des soins en raison de maladies « contagieuses ». L’introduction de l’avis indique que la question a avant tout été posée pour le VIH. Or, cette infection n’est pas contagieuse, et jamais le Haut Conseil ne le dira. Comment des « expertEs » peuvent-ils/elles véhiculer de telles opinions non scientifiques ? - Le HCSP pervertit totalement la notion de rapport bénéfice-risque. Principe fondamental de la relation thérapeutique et du choix éclairé d’un patient, le rapport bénéfice risque implique que les professionnelLEs de santé donnent oute information sur les avantages et les inconvénients de telle décision thérapeutique. Les bénéfices et les risques concernent le patient. - Le HCSP fait dire l’inverse aux études qu’il cite. En effet, sur les trois études que les « expertEs » invoquent pour justifier la discrimination, aucune ne document de cas de transmission du VIH dans le cadre de soins funéraires ! Au contraire, ces études prouvent la pertinence des recommandations universelles. Le HCSP manipule la science pour faire passer de la discrimination pour un principe de précaution. - Le principe de précaution veut au contraire qu’on ne discimine pas les personnes dont on savait qu’elles vivaient avec le VIH. En effet, en France, 50 000 personnes vivent avec le VIH sans le savoir. Si un thanatopracteur prend moins de précautions parce qu’il pense que la personne n’est pas « dangereuse », en se fondant sur l’avis imbécile du HCSP, il risque donc plus ! Les précautions de base (double paire de gants, port de lunettes et de masque, désinfection au chlore, etc) doivent être appliquées pour tous ! Le HCSP cautionne une discrimination des plus violentes, et fait oeuvre d’obscurantisme. Le ministre de la santé n’a aucune raison de suivre cet avis. Il est temps d’en finir avec ce stigmate légal. Il est temps aussi de questionner le rôle et la place de ces « expertEs » dans notre société.
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2011, l’incitation au dépistage est au coeur de la campagne média de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) : Le dépistage fait partie de votre vie sexuelle. Faites le test VIH et des autres IST. Pour connaître une adresse de centre de dépistage, consultez l’annuaire de Sida Info Service en cliquant ici Vous pouvez également appeler le 0 800 840 800 (Appel anonyme, confidentiel et gratuit à partir d’un poste fixe) pour discuter de votre situation personnelle avec un-e écoutant-e. En 2009, le nombre de nouveaux diagnostics de séropositivité au VIH recensés en France s’est élevé à 6 700. Plus d’infos sur les chiffres du VIH/sida en France en cliquant ici Source du 17/11/2011 : http://www.sida-info-service.org/?1er-decembre-objectif-depistage
Aimer, c’est se protéger et protéger l’autre
Eurobaromètre : Les jeunes et la drogueEurobaromètre, juillet 2011, édition mai 2011, 124 p.
Ce rapport présente les résultats d’une enquête réalisée auprès de jeunes européens âgés de 15 à 24 ans sur leur attitude face à la drogue, y compris les « drogues légales », ces nouvelles substances qui imitent les effets des drogues illicites et sont souvent vendues sous forme de poudre, de plante ou de cachet. Cette enquête donne un aperçu sur les usages et les façons de se procurer de la drogue, mais aussi sur les opinions concernant les politiques en matière de toxicomanie et sur les mesures qui permettraient d’éradiquer les problèmes liés à la drogue dans la société. Il ressort notamment qu’environ un quart des jeunes citoyens de l’UE ayant répondu à cette enquête ont déclaré avoir déjà consommé cette substance. Plus précisément,6 % de ces jeunes ont dit en avoir consommé au cours des 30 jours précédents, 8 % dans l’année qui vient de s’écouler. Source: http://www.injep.fr La « drogue du violeur » est détectableLe Point.fr – Publié le 17/08/2011 à 15:17 Des chercheurs israéliens ont mis au point un détecteur de GHB pour éviter aux femmes d’être piégées par cette drogue. Et si la « drogue du violeur » ne faisait plus de victime ? Deux scientifiques israéliens, de l’université de Tel-Aviv, ont développé un moyen de détecter en temps réel la présence de GHB (acide gamma-hydro-butyrique) ou de kétamine dans une boisson. « C’est un système qui est basé sur les variations du signal optique. Quand un rayon de lumière entre en contact avec une boisson dopée, un changement de signal s’opère et le contrôle est positif », expliquent le professeur Fernando Patolsky et le docteur Michael Ioffe. Pour le professeur Yves Jacomet, médecin biologiste et toxicologue au CHU de Nice, cet appareil « est du grand n’importe quoi ». Pourtant, les chercheurs affirment que la méthode est « totalement fiable ». Ils l’ont testée sur les 50 boissons alcoolisées préférées des clubbers israéliens et 100 % des verres aléatoirement contaminés avec du GHB ou de la kétamine ont été détectés. Le spécialiste français précise : « Stigmatiser le GHB comme drogue du violeur est une erreur. Cette substance anéantit totalement la personne qui en prend. Il faut être nécrophile pour violer quelqu’un avec ce produit. Le mot GHB est utilisé comme un néologisme de circonstance, une dénomination commerciale ou accrocheuse et pas comme une définition terminologique correspondant à un produit chimique déterminé. »
Conscient du côté « marketing » et de « l’effet d’annonce », Patolsky et Ioffe travaillent sur « le développement du système pour qu’il détecte également d’autres drogues du viol ». Ils se concentrent sur la possibilité de « repérer le Rohypnol », une sorte de benzodiazépines. Une démarche plus « intéressante, car le vrai fléau, ce sont les benzodiazépines qui créent des pertes de mémoire, un état de somnolence ou encore un syndrome confusionnel », juge Yves Jacomet. Les deux pensionnaires de l’université de Tel-Aviv ont déclaré que les résultats préliminaires étaient « concluants ». « Maintenant, tout ce dont nous avons besoin est d’argent », ont-ils précisé, avant de souhaiter que les premiers détecteurs puissent être commercialisés d’ici un an et demi. Un appareil discret L’objectif est de réussir à produire un « appareil simple et discret pour que le violeur présumé ne s’aperçoive de rien ». « Pour l’instant, il ressemble à un touilleur, mais nous travaillons à une miniaturisation du système, pour qu’il ne soit pas plus grand qu’une tête d’épingle », confient-ils. Son fonctionnement est extrêmement simple, selon les concepteurs. « Il suffit de le mettre dans son verre et il aspire alors une petite goutte de la boisson et la met en contact avec une formule chimique qui réagit à la présence de la drogue. » Il faut maintenant pour les deux chercheurs mettre en place un système d’avertissement en cas de contrôle positif de la boisson. Il s’agirait d’un « signal lumineux, d’un mouvement d’une partie du détecteur ou d’un signal envoyé sur le téléphone portable de la victime potentielle si celle-ci souhaite être discrète ». Pouvoir détecter les substances les plus communes utilisées pour le viol serait une avancée pour les polices européennes et américaines, qui n’ont jamais eu de moyen fiable jusqu’ici à leur disposition. Dans le monde, les experts estiment que ce type de viol touche un demi-million de femmes. Source: http://www.lepoint.fr/sante/la-drogue-du-violeur-est-detectable-17-08-2011-1363529_40.php
L’été c’est maintenant,
Partez avec le strict …..MAXIMUM !!!
Vidéos à consulter: (cliquer sur le lien pour la visionner) Pub AIDES (Sugar Baby Love) Pub AIDES (Baby Baby)
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