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La Drogue c’est un chiffre d’affaire de 3000 milliards de dollars, La Drogue est responsable de 15% de la mortalité des 25/35 ans dans le monde La Drogue, c’est 40% des cas de sida, La Drogue, c’est 60% de la délinquance, 5.000.000 de personnes ont fumé du Haschich en France et 1 million continuent d’en fumer, On peut considérer qu’à partir de « 3 joints » par jour, on est toxicomane. Un fumeur sur 20 devient toxicomane, Plus de 20.000 jeunes étaient refoulés chaque année au service nationale pour toxicomanie.
(mardi 25 Janvier 2011) Un accusé a reconnu mardi que l’agression de Bruno Wiel avait été motivé par son homosexualité. » Pour la première fois, un des tortionnaires présumés de Bruno Wiel a reconnu mardi que l’homosexualité de la victime avait été un des « facteurs déclenchants » de sa violente agression un soir de 2006 à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. Quand les accusés ont croisé la route de Bruno Wiel à Paris dans la nuit du 19 au 20 juillet 2006, « on a vu qu’il était éméché et qu’il était homosexuel et on a profité de ce fait pour le voler », a temoigné Antoine Soleiman, la veille, ses co-accusés avaient surtout avancé des motivations pécuniaires, se renvoyant la balle sur le caractère homophobe de l’agression. Après l’avoir fait monter dans leur voiture, ils se seraient aperçus que ses poches étaient vides, mais l’auraient quand même conduit dans un parc de Vitry, là où Bruno Wiel a finalement été passé à tabac, brûlé et sodomisé à l’aide d’un bâton.
« ça a été l’escalade ». Il y a plusieurs facteurs déclenchants et on ne peut pas nier le fait que l’homosexualité en a été un », a poursuivi Antoine Soleiman, citant également « la frustration » liée au fait que Bruno Wiel « n’avait rien à voler ». Depuis le début de leur procès, les quatre accusés qui comparaissent pour actes de tortures et de barbarie avaient toujours nié avoir violenté Bruno Wiel en raison de son homosexualité. Devant la cour, le frère de la victime, Matthieu Wiel, a pris la parole et demandé aux accusés ‘d’avoir la décence de donner un peu de pièces du puzzle ». « Ce qu’on leur demande, c’est au moins de donner des explications… (…) Pourquoi ils ont infligé tout ça à mon frère et pourquoi maintenant il est dans cet état là » a t’il rapporté au micro d’Europe1 à l’issue de l’audience. Bruno Wiel, après son agression, est resté 15 jours dans le coma avant d’être hospitalisé pendant près de sept mois. Traumatisé, il a tout oublié de cette nuit de juillet 2006.
Antoine Soleiman a cependant assuré mardi que lui et ses camarades ne sont pas « des homophobes ». « Ça a été une perte de contrôle », a-t-il martelé, tout en reconnaissant que lui et certains de ses co-accusés avaient lancé au moment de l’agression : « on n’est pas des pédés ». « Je ne sais pas comment on est en arrivé là », a-t-il ajouté. Présent à leurs côtés dans le box, David Deugoué N’Gagoué a assuré que ses co-accusés « s’étaient vantés » des faits dans leur cité de Thiais, dans le Val-de-Marne. « Ils étaient fiers d’avoir tabassé un mec », a-t-il affirmé, suscitant les dénégations de ses co-accusés. Le verdict est attendu vendredi. Source: http://info.sfr.fr/france/articles/homosexualite-facteur-declenchant,385847/
Par Christine Katlama professeure de maladies infectieuses, Université Pierre-et-Marie-Curie, Hôpital de la pitié-salpêtrière.
3. Pourquoi le traitement fait-il peur ? On entend que les traitements sont contraignants , qu’ils abîment le corps, qu’ils sont mal tolérés et donnent de la diarrhée. Bref, ils gêneraient la vie quotidienne. A cela, on peut répondre évidemment, il faut tout faire pour ne pas s’infecter. Mais une fois que l’on se sait contaminé, il est urgent de démystifier la toxicité u traitement, de cesser de le diaboliser, d’en avoir peur de telle sorte que l’on préfère ignorer son statut et laisser évoluer le virus dans son corps. Le traitement a considérablement changé: on dispose maintenant de six classes de médicaments, soit au total plus de vingt médicaments. Celles-ci permettent au thérapeute de composer pour chaque patient un traitement particulier, adapté a son mode de vie, à la tolérance de son organisme. Chacun reçoit une prescription taillée « sur mesure », ce n’est plus la taille unique pour tout le monde. Les médicaments incriminés dans la perte de graisse du visage et dans les diarrhées sont identifiés et ne sont quasiment plus utilisés. La simplification des traitements est évidente, la trithérapie, c’est parfois une ou deux gélules par jour, et au maximum en deux prises matin et soir. Nous avons développé, au long cours et chez les patients dont le virus est bien contrôlé, des stratégies allégées sur le nombre des médicaments qui maintiennent parfaitement le contrôle de la charge virale. Demain, nous serons probablement capables d’ajuster les traitements selon le réservoir viral de chacun. En définitive, le problème de l’adhésion au traitement n’est plus la complexité de celui-ci, mais l’envie, la façon que l’on a de le percevoir comme élément majeur d’amélioration de sa vie. Retarder le début du traitement d’un, deux, ou trois ans n’est rien en regard des décennies de vie normale à attendre, d’une espérance de vie semblable à celle des personnes non infectés par le VIH dès lors que les CD4 sont revenus au plus haut. Contrôler le virus permet d’aller mieux dans son corps et dans sa vie quotidienne, à bien des égards. Pour cet ensemble de raisons, il est, de mon point de vue, important de dépister précocement son infection et de la traiter rapidement. Si un jour des stratégies thérapeutiques pour mettre le virus en rémission, voire l’éradiquer, sont disponibles, nul doute que le succès concernera celle et ceux qui n’ont pas laissé leur virus évoluer.
Source: Guide têtu + 2010-2011 FACE à FACE Saint-Etienne, le Collectif Autrement Gay de Saint-Etienne, la Lesbian and Gay Pride de Lyon, condamnent avec une extrême fermeté les agressions à caractère homophobe perpétrées à l’encontre de deux hommes homosexuels cette semaine dans la ville de Saint-Etienne. En deux jours, ces deux hommes ont été agressés au même endroit et aux mêmes heures !
En effet, mardi et mercredi soir, le centre-ville de Saint-Etienne a été le théâtre de deux agressions à caractère homophobe, l’une à l’encontre de David* âgé de 38 ans et l’autre de Michael* de 32 ans. Mardi, Michael [1] fumait une cigarette à la terrasse d’un bar en centre-ville lorsqu’il s’est pris un coup de barre en fer derrière tête qui l’a fait tomber au sol, les deux agresseurs l’ont roué de coup au visage et lui ont déboité la mâchoire. Mercredi, David sortait du même bar pour rentrer chez lui lorsqu’il s’est fait interpeller par un jeune homme qui lui a proféré des insultes homophobes telles que « Sale PD, on va vous tuer, on vous éliminera ! » s’en suit deux coup de poings sur le nez et deux coups de poings dans le ventre. Les agressions ont tellement été violentes que les personnes ont été transportées à l’hôpital et qu’elles ont eu plusieurs jours d’Interruption Temporaire de Travail (ITT) : 15 (provisoire) jours pour Michael et 7 (provisoire) pour David. Suite à leurs plaintes, nos associations veilleront à ce que le motif aggravant d’homophobie ne soit pas mis de côté et que les conséquences pénales de celui-ci ne soient pas minorées. Nos associations s’inquiètent de la recrudescence d’agressions à caractère homophobe dans le bassin Stéphanois et veulent attirer l’attention des pouvoirs publics en place pour qu’ils restent vigilants et qu’ils veillent à ce que chacun et chacune puisse vivre librement dans sa différence. Nous apportons tout notre soutien aux victimes. Source: http://rebellyon.info/Saint-Etienne-double-agression.html Publié le 06 octobre 2010
Le 9 juillet 2010, Isabelle B. et Isabelle D. ont déposé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) auprès du conseil constitutionnel, au sujet de l’article 365 du Code civil qui ne donne la possibilité d’adoption simple qu’aux seuls couples mariés. De fait, les couples de lesbiennes et de gays n’ayant toujours pas le droit de se marier en France en 2010, ils en sont exclus. Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision aujourd’hui, et estime que cet article n’est pas anti-constitutionnel. SOS homophobie déplore, une fois de plus, cet immobilisme total et le décalage entre l’idée que se fait une partie de la classe gouvernante de la famille et la réalité de la société française. Cette décision du conseil constitutionnel relance de nombreuses questions. La première est celle du cadre dans lequel un enfant peut, aujourd’hui, être éduqué et s’épanouir : le mariage ne peut pas, ne doit pas et n’est plus le seul cadre au sein duquel l’intérêt supérieur de l’enfant peut être reconnu. En ce sens, il est utile de rappeler les études de l’Insee : en 2009, 53% des enfants sont nés hors mariage. L’institution que constitue le mariage n’est plus choisie par la majorité des parents pour assurer un cadre de vie stable à leur enfant. Sur ce point, les Sages renvoient la balle au législateur : « Le Conseil a rappelé qu’il ne lui appartient pas de substituer son appréciation à celle du législateur sur une telle question ». Encore faudrait-il que le législateur s’empare véritablement de ce sujet. Car le fait est que cette question est plus que constitutionnelle : l’adoption pour les couples non-mariés et, donc, pour les couples de gays et de lesbiennes est aussi profondément sociale et politique. C’est à la classe politique de s’engager pour permettre aux familles homoparentales d’être reconnues comme telles, afin que l’autorité parentale puisse être partagée entre deux personnes du même sexe. Sinon, que se passe-t-il pour les quelque 40 000 (chiffres de Nadine Morano, secrétaire d’etat chargée de la famille) ou 200 000 enfants (chiffres de l’Association des Parents Gays et Lesbiens) qui vivent dans des familles homoparentales ? Pouvons-nous continuer à les laisser dans le flou juridique ? Pouvons-nous continuer à ne pas reconnaître que deux personnes du même sexe sont aussi respectables et responsables en tant que parents que n’importe quel autre couple hétérosexuel ? Et que l’orientation sexuelle ne saurait préjuger de la capacité d’un parent à bien éduquer son enfant ? SOS homophobie réclame, une fois de plus, que la classe politique gouvernante reconnaisse que les modèles familiaux qu’elle prône ne correspondent plus, aujourd’hui, non seulement à la réalité de la société, mais aussi à l’intérêt de l’enfant. Il est impératif que le Parlement avance sur ce sujet, et fasse cesser cette discrimination en raison de l’orientation sexuelle. Il est nécessaire que des personnes de même sexe élevant ensemble un enfant puissent partager leur autorité parentale. Source: http://www.sos-homophobie.org |
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